• On se fait tous une idée précise du petit restaurant perdu dans la campagne où l'on se sentirait presque en famille. Mazette, quel cliché ! Et pourtant, c'est un cliché qui existe, double-mazette !

     

    Pour être honnête, j'écris cette critique après mon deuxième passage à La Fontaine. Car entre-temps, je me suis acheté un... appareil photo ! Chose promise, chose due.

    Revenons à notre sympathique resto. Un service impeccable, des sourires partout, et une attention toute particulière à chacun des clients, j'aurais du mal à décrire avec plus de précision l'ambiance chaleureuse qui nous enveloppe. Le patron lui-même s'occupe aussi du service, c'est un peu le grand-père dans cette famille, il sent le bon vin et la pierre de taille.

    Une bonne demi-douzaine de tables sont occupées et pourtant, on s'entend parfaitement. Un très bon point à mon avis, cela joue énormément sur l'ambiance. Pas de musique, c'est parfait, il n'y en a pas besoin. Les jours de soleil, la terrasse accueille très agréablement (mais pourquoi n'ai-je pas pris de photo ?!). Mais il pleuviote aujourd'hui, nous nous réfugions à l'intérieur avec ma compagne de bouche.

    Les prix commencent à 10 € pour les plats. Elle prend une salade estivale : carpaccio de bœuf, tomates, mozzarella, saumon, câpres, olives sur lit de salade verte, le tout parsemé d'herbes de Provence et d'un mince filet huile d'olive. Elle rajoute une pointe de sauce piquante, chacun ses goûts... Son commentaire est sans appel : « elle porte bien son nom : c'est frais, c'est doux, parfait pour l'été ! ». Je note...



    Pour ma part, ce sera spaghetti bolognaise. Un classique réussi, mais je mets un bémol sur le parmesan qui a sûrement passé trop de temps au frigo et faisait des boulettes dures. La prochaine fois, je reprendrai plutôt le filet de bœuf. Une excellente viande cuite à la perfection, tendre et savoureuse. Elle fondrait presque sur la langue.


    Comme vin, nous choisissons le Bordeaux. Traître car peu tanné, fruité ce qu'il faut pour être agréable et reste en bouche sans attraper à la gorge. La bouteille est partie un peu vite...



    Arrive le dessert. Ma comparse opte pour une tarte aux pommes flambées surmontée d'une boule de vanille. Rien qu'à l'odeur, on en veut encore. Sa tarte est engloutie avant que je puisse dire « ouf » !

    Quant à moi, mon choix est fait depuis mon premier passage et restera le même à chaque fois : Scotch Savarin. Je vous décrypte la photo : un fondant au chocolat coiffé d'une cerise confite, flanqué de trois boules de glace (café, vanille chocolat). L'espace restant est dédié à la chantilly. Le tout est recouvert d'un filet de chocolat et s'arrose tendrement de whisky. Il est possible de choisir entre le Jameson et le Campbell. Je choisis le premier par goût personnel, mais pour avoir goûté aux deux, ils se marient chacun très bien avec le dessert.


    A tester d'urgence donc, entre amis ou en couple.
    Note totale : 41 €

    Restaurant La Fontaine
    151 rue de Paris
    95150 Taverny


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  • En passionné de chocolat, je me devais de faire un grand tour du Salon du Chocolat. Quatre heures n'ont pas suffi pour faire la moitié du salon, c'est immensément grand, et immensément gourmand... Gare à la crise de foie (dit-il) ! Mais trêve de plaisanteries, je vous ai préparé une petite sélection des stands à ne pas manquer, non exhaustive donc n'hésitez pas à partager vos propres découvertes !


    La surprise pétillante de la soirée se trouve au stand de Charles Chocolartisan, c'est la pâte à tartiner qui crépite !
    Le temps de laisser la pâte fondre tendrement sur la langue, des petits morceaux se libèrent et là... Paf ! On sent littéralement les petits grains exploser sur le palais comme un feu d'artifice, c'est juste incroyable ! Au même stand, la pâte à tartiner au piment d'Espelette s'est également révélée très surprenante, idéale pour une entrée très originale. www.pateatartiner.fr




    Une autre spécialité rigolote, juste à droite lorsque vous entrez : les confitures politiques du Furet Tanrade. Si vous avez envie de Ségolène Royal (façon de parler), ce sera une gelée de gingembre et de cannelle. Jacques Chirac est représenté par une confiture de pommes aromatisée à la Corona. Pour Jean-Louis Borloo, ce sera une gelée de Beaujolais Nouveau... On rit beaucoup, et les confitures sont succulentes en plus d'être originales. www.le-furet-tanrade.fr



    A goûter également, l'Espérantine de Marseille, un chocolat à l'huile d'olive. Celle-ci remplace les matières grasses végétales utilisées dans la fabrication du chocolat, ainsi qu'une partie du sucre. On obtient une douceur légère, avec un petit accent d'olive qui fait chaud au cœur. www.esperantine-de-marseille.com





    Amoureux du sucré-salé, allez tout au fond du Salon pour trouver les foies gras Grolière. Ce n'est pas tant ce produit qui nous intéresse, mais les confitures qui les accompagnent. Au choix : chutney de figues ou oignons confits... au chocolat bien sûr ! Ma préférence va au chutney de figues pour leur note bien fruitée, mais les oignons confits s'accordent tout aussi bien au chocolat, et au foie gras. PS : leurs rillettes de canard sont excellentes, pensez-y si vous avez un petit creux. www.foiegras-groliere.com




    Je finis cette sélection avec un stand un peu sérieux, qui allie la fantaisie de l'or et la beauté du don.



    La Chocolaterie de Puyricard vous propose de graver votre nom sur un chocolat doré à l'or fin (1 micron). C'est beau, c'est bon et on s'amuse délicatement à customiser son chocolat. Prenez le temps d'admirer la sculpture en chocolat, également dorée, qui exprime la solidarité de par ses deux mains empoignées. Pour la petite histoire, Michel Palarielle (photo) met en place au Vietnam des emplois dans la filière cacaotière en direction de victimes de la dioxine. Soudainement, on savoure davantage... www.puyricard.fr


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    Pressé par le temps, on cherche tous à midi la petite gargote qui saura nous sustenter vite et bien. Si vous êtes dans le coin de Levallois-Perret, faites un tour au croisement de la rue Voltaire et de la rue Carnot. Au Pain Quotidien fait partie de ces boulangeries sympa où les sourires se font écho, mais pas que. Sandwiches bien garnis, plats bien variés et desserts originaux, c'est peu de le dire !

    Entendez par là des éclairs à la fraise tagada ou au coquelicot, et une religieuse à la framboise, pour ce que j'ai pu goûter. Ces parfums inhabituels surprennent agréablement, on change du bon vieil éclair au chocolat. Petit revers de la médaille : ces douceurs se révèleront peut-être trop sucrées pour certains non-aficionados. Un petit moment de plaisir, ça se savoure bien au triple non ?
     
    Coup de coeur : la bébé formule sandwich + boisson + dessert improbable = 6,60 €
     
    Métro Anatole France, ligne 3.

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  • En visite au château de Durtal ce week-end pour le tournage d'un clip (Ze Star, du groupe Ash Alvez), il fallut bien sustenter l'équipe. La pizzeria Durestal nous sembla l'endroit rêvé. Un rêve qui tourna au cauchemar...

    Huit gaillards avec la faim au ventre, ça promet une belle addition. Le patron a surtout vu 8 empêcheurs de regarder le match France - Uruguay. Mais bon, il faut bien vivre alors le voilà qui s'amène : "On ne sert qu'à manger, et j'vous préviens, ça risque de prendre du temps parce qu'on a beaucoup de monde." Un regard alentour, le restaurant est vide... "Beaucoup de commandes à livrer, avec la Coupe du Monde, vous voyez... Mais y'a un autre restaurant plus loin là-bas si vous voulez manger vite !"

    Encore un peu et il nous insultait. Nous avons passé commande, restant polis malgré tout. Le devoir appelant, et l'attente se faisant longue (15 min dans un restaurant vide, et pas un seul coursier pour livrer les "commandes"), nous avons décidé de prendre à emporter pour rejoindre au plus tôt le château.

    "Eh Michel, c'est que maintenant qu'ils me disent que c'est à emporter ! Non mais vous vous moquez de moi ?" J'admets que l'affront fut considérable, d'autant plus que nos pizzas n'étaient pas encore prêtes. Alors qu'il avait sorti les assiettes et tout...

    Tout ce ramdam pour finalement déguster des pizzas trop cuites, trop huileuses, trop sans goût. On aurait dû manger les cartons d'emballage, ils auraient sûrement été meilleurs. Adresse et patron à éviter absolument.

    Par contre, le château de Durtal est absolument splendide !

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  • Bienvenue à toutes et à tous !

    Je dédie ce blog sans prétention aux amoureux du vrai-manger.

    Les voyages, les aventures culinaires rythment ma vie. A travers ce blog, je compte bien vous faire profiter des bonnes (et moins bonnes) adresses où bien manger, convier vos amis ou votre âme s?ur !

    Si vous avez des suggestions, des idées, ou même un restaurant qui ouvre près de chez vous, n'hésitez pas à m'en faire part !

    Bonne lecture !

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